Jeu des mille euros de France Inter, les participants venus en nombre

Vue de la scène de la salle du Trépadé

Samedi 31 mars dernier, l’animateur Nicolas Stoufflet de France Inter est venu enregistrer deux émissions du « Jeu des mille euros » à Fonsorbes. Pas moins de 300 personnes se sont rendues dans la salle du Trépadé pour venir participer.

Deux émissions du  « Jeu des mille euros » de France Inter ont été enregistrées en public à Fonsorbes. Chacun a pu voir comment la radio procède pour effectuer de tels enregistrements. Nicolas Stoufflet, l’animateur, accompagné de Marion Philippe, sa collaboratrice sur l’émission, a tout d’abord sélectionné les candidats. Toute personne voulant participer s’est présenté devant la scène. Nicolas a posé plusieurs questions afin de sélectionner une vingtaine de candidats. Ensuite sur scène, il a interrogé les candidats dans l’ordre de sélection. C’est ainsi que deux binômes, composés d’un homme et d’une femme, ont participé à l’enregistrement des deux émissions.

Après une présentation succincte de la commune de Fonsorbes, le jeu est lancé et les deux techniciens, accompagnant l’animateur, procèdent à l’enregistrement. Tout d’abord, ce sont Virginie Loubier et Richard Lefèvre, respectivement de Seilh et de Tournefeuille, qui ont été de bons candidats mais n’ont malheureusement pas remporté les fameux mille euros. « C’est très impressionnant et ça va très vite ! On n’a pas trop le temps de réaliser que c’est déjà fini. » a confié Virginie. Puis Françoise Jasmin et Benoit Vaillot leur ont succédé. Venus de Mons et de Toulouse, ils ont été plus chanceux et ont réussi le super « Banco ». Ils sont donc repartis avec les mille euros tant convoités. Les deux émissions enregistrées à Fonsorbes seront diffusées sur France Inter les 3 et 4 mai prochains à 12h45. Nicolas Stoufflet de son côté ne se lasse pas, depuis plus de dix ans, de venir à la rencontre des auditeurs du jeu : « C’est toujours un grand plaisir de rencontrer les auditeurs. Nous avons effectivement les chiffres de l’audience mais ça n’a rien à voir avec le fait d’aller à la rencontre des gens dans les régions. On mesure beaucoup mieux le succès du jeu et nous recevons énormément de témoignages de sympathie. Il y a plus de spontanéité aussi lors des enregistrements car le public est chez lui. On pourrait faire venir les candidats sur Paris mais ça n’aurait pas le même goût. »