Cérémonie commémorative du 19 mars, un hommage en comité restreint

Recueillement des élus devant le monument aux morts Comme les deux dernières cérémonies commémoratives, celle du 19 mars, journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc, a bien eu lieu mais selon les conditions sanitaires en vigueur. 

Le traditionnel rendez-vous de cette cérémonie a débuté au cimetière par un moment de recueillement sur la tombe d’Aimé Puges, enfant de Fonsorbes, mort pour la France à l’âge de 24 ans en Algérie. Robert Senseby, président du comité Fonsorbes de la FNACA (Fédération nationale des anciens combattants en Algérie et Afrique du Nord) lui a rendu hommage ainsi qu’à tous les autres disparus. Philippe Séverac, 1er adjoint, a remercié les anciens combattants pour leur engagement pour la sauvegarde de la mémoire et sa transmission aux jeunes générations.

La cérémonie s’est poursuivie au monument aux morts sur la place Marius Turines en comité restreint. Auprès de la maire, Françoise Siméon, ont pris place des élus du conseil municipal, Philippe Séverac, 1er adjoint en charge des anciens combattants et du devoir de mémoire, Geneviève Voisin, adjointe à l’implication citoyenne, la porte-drapeau de la mairie Christine Lacoste, Aurélie Rouer, conseillère municipale du groupe Fonsorbes vert l’avenir et Christophe Bonnet, conseiller municipal représentant du groupe L’humain d’abord, ainsi que le président de la FNACA et quelques anciens combattants. En raison des mesures restrictives liées à la situation sanitaire, le public fonsorbais n’a pas été convié. L’attachement au devoir de mémoire a bien évidemment été marqué par la lecture du message de l’Union Française des Associations de Combattants et de Victimes de Guerre par Robert Cot et Albert Duthoit, anciens combattants, et de celui de la ministre des armées, chargée de la mémoire et des anciens combattants par Françoise Siméon. Les anciens combattants et les élus ont ensuite procédé aux dépôts de gerbes. Après un moment de recueillement, le chant de La Marseillaise a été entonné. Puis la Maire a clôturé la cérémonie rappelant dans son discours : « La guerre d’Algérie qualifiée à l’époque d’événements d’Algérie a été et reste un drame national. En considérant, cette période historique avec vérité nous faciliterons l’appropriation de cette part d’histoire nationale par les nouvelles générations. Nous faciliterons aussi le fait que dans notre république plurielle, humaniste et tolérante, chacun puisse trouver sa place et que les différentes pensées culturelles, cultuelles ou philosophiques puissent s’exprimer librement dans le respect de l’autre. »